Il va sans dire que le secteur du tourisme est porteur à l’île Maurice. Le pays s’apprête à mettre en place une industrie du tourisme de haute facture afin de soutenir son économie, et met à son agenda une série de mesure dans cette optique : libéralisation de l’espace aérien, création de chambres d’hôtel additionnelles, diversification des loisirs, etc. Le pays espère attirer environ 2 millions de touristes d’ici l’an 2020, et pour cela le gouvernement a besoin d’un nombre plus important d’opérateurs qui puissent jouer avec l’argument ‘qualité’. L’espace économique est ouvert et il est désormais beaucoup plus facile de monter une entreprise à Maurice.
Ceux qui veulent se lancer dans le tourisme à Maurice sont en face à des possibilités énormes, mais il est important de bien cerner la loi cadre pour pouvoir en profiter. Nous vous proposons ici un survol des points importants.
Toute entreprise engagée dans le tourisme est contrôlée par le Tourism Authority, autorité qui agit sous l’égide du Ministère du Tourisme. Les activités suivantes sont classées touristique :
· Hôtellerie, chambres d’hôtes ou similaire
· Location de voitures, motos, ou autres véhicules
· Restaurant avec ou sans animations musicales
· Randonnés bateau, pêche au gros, plongées, etc
· Tour opérateurs
· Agence de voyages
Vu la sensibilité d’une telle industrie, beaucoup est fait pour le préserver et le laisser au maximum entre les mains des mauriciens. Les investissements étrangers sont considérés que si elles portent un attrait particulier de par leur importance et l’innovation proposée par le projet dans son ensemble. D’emblée il faut noter que la location des voitures est réservée uniquement aux mauriciens – donc aucun investissement étranger est autorisé dans ce domaine.
Hôtellerie est une activité très prisée par des étrangers car exigeant un investissement conséquent et un déploiement assez important au niveau de la création d’emploi. Les chambres d’hôtes commencent à faire une apparition plus prononcée mais reste quand même confinées entre les mains des mauriciens, car cette activité ne demande pas grand chose au niveau de l’investissement. Il suffit de trouver un local approprié pouvant servir de résidence avec un atout particulier (montagne, ou mer) et ensuite l’aménager de façon adéquate. Les restaurants : c’est classique, si tout est dans les normes à la satisfaction du Tourism Authority, on a rien a craindre, la licence s’obtient assez facilement.
Décrocher un licence commercial pour l’exploitation d’un bateau a plus d’exigences au niveau réglementaire. Un étranger doit obligatoirement investir au moins Rs10 millions pour cette licence. Sans cela il est impossible d’embarquer des passagers moyennant paiement. Pour les tours opérateurs et agences de voyages, l’investissement demandé est de l’ordre de Rs5 millions. Ce montant n’est pas restreint à l’investissement dans le projet uniquement mais tient en compte tout investissement fait par le promoteur sur le sol mauricien.
Dans tous les cas il faut avoir des locaux appropriés qui sont inspectés par les officiers du Tourism Authority. Les photos de l’emplacement sont prises et examinées par des comités spécifiques et la licence est émise sur paiement des frais appropriés. Les demandes se font à travers selon des formules spécifiques liées à chaque type d’activité et demande toutes une série de documents aussi bien sur le projet que sur les promoteurs eux-mêmes.
Plus de précisions disponible sur demande.
Nous sommes une agence de voyages à Madagascar et nous aimerions ouvir une succursale à Maurice.Nous vous demandons votre aide et votre appui pour tous les renseignements concernant notre projet.